Lettre aux amis de la police (et de la gendarmerie) 2010/8

Chers collègues et chers amis,

 

Vous trouverez ci-dessous, l’essentiel de l’actualité de la recherche et de l’édition de ce mois de mai riant et ensoleillé… et qui concerne plus ou moins directement police(s) et gendarmerie.

 

ATTENTION : notez les dates limites très rapprochées d’un certain nombre d’appels à contribution ou de certains colloques ou conférences !

 

Bien cordialement

Jmb

 

PS : la consultation du blog Politeia (http://politeia.over-blog.fr/) ou l’inscription à sa newsletter vous permettront d’être prévenu en temps réel de toute addition de dernière minute à la Lettre

 

 

1. ACTUALITÉ

 

  1. Des archives…

… qui ne devraient pas manquer d’intéresser beaucoup d’amis de la police :

 

* 3194W aux Archives de Paris, la collecte par les Archives de Paris des archives de la Section des Affaires indigènes nord-africaines (S.A.I.N.A.) puis Section (puis Service) de Surveillance et de Protection des Indigènes nords-africains (S.S.P.I.N.A) puis Service des assistés nord-africains puis Service des affaires nord-africaines, le fameux service de la rue Lecomte qui a dépendu de la PP et de la préfecture de la Seine.

Rassemblé sous la cote, nous en diffuserons dès que possible un inventaire et un instrument de recherche élaboré par Agnès Seguin.

 

** Une base qui rendra de grands services = La base QUIDAM au CARAN

http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/arn/desc_quidam.htm#Debut
Outil de travail qui peut rendre des services importants pour une recherche prosopographique ou autre puisque cette base recense les dossiers de personnel consultables au CARAN
Par exemple =
Ministère de l'Intérieur.

Cotes traitées :

F/1bI/11-14, 261-286, 292-296, 401-435, 562 bis-578, 967-980 et
matricules F/1bI/900*-909*

Dossiers de personnel de l'administration centrale. 1792-1950.

Saisie informatique : Patrick Laharie et Lucette Albert (2000).

F/4/3200-3313 Dossiers de pensions (Commissaires et inspecteurs de
police nés entre 1850 1911
. Membres du corps préfectoral nés entre 1815
et 1904. Fonctionnaires de la France-d'outre-mer nés entre 1822 et
1917). Saisie informatique : Patrick Laharie (1999)
   
F/1bI/155/1 à 180 " Personnel préfectoral, 1800-1880 ". Dossiers
individuels du personnel préfectoral (préfets, sous-préfets, secrétaires
généraux, conseillers de préfecture), 1ère série, an VIII/1800 à 1880.
Auteurs :
Christiane Lamoussière, Patrick Laharie (1998)

F/1bI/287 à 391, 436 à 530, 579 à 686, 693 à 708, 709 à 864, 943 à 966,
1007 à 1013, 1036 à 1125, 1126 à 1134 " Personnel préfectoral 1881-1926 ".

Dossiers individuels du personnel préfectoral (préfets, sous-préfets,
secrétaires généraux, conseillers de préfecture), 2ème à 10ème séries,
1881 à 1926.

Le fichier signale en outre les dossiers du personnel préfectoral postérieurs à 1926 conservés au CHAN.

Auteurs : Christiane Lamoussière, Patrick Laharie (2000)

 

 

 

B. Mutations et enrichissements de Criminocorpus, le site de référence sur l’histoire de la justice, du crime et des peines (et incidemment de la police)

Criminocorpus ouvre un nouvel espace de publication sur Revues.org

« Criminocorpus, revue hypermédia » prend ainsi la suite des « dossiers » édités en ligne sur le portail depuis 2005. L'objectif est de mieux valoriser les articles originaux tout en permettant l'accueil de nouvelles publications (expositions, sources, rééditions...) sur le portail. La principale nouveauté de ce nouvel espace est de proposer des comptes rendus d'ouvrages récemment publiés. Notez que l'accès aux dossiers ne change pas sur le portail (la redirection est automatique).

La politique éditoriale est identique : écrire pour un lectorat ouvert, réaliser une édition hypermédia et contribuer à la production de la cohérence du domaine thématique en publiant en flux continu des articles liés à des documents sources et des corpus disponibles sur le site portail. Les articles originaux sont soumis à une double évaluation organisée par le comité de rédaction.

« Criminocorpus, revue hypermédia » compte à ce jour 40 auteurs et une soixante d'articles. Quatre dossiers ouverts :

  • Autour des Archives d'anthropologie criminelle

  • Les bagnes coloniaux

  • Crimes et criminels dans le cinéma de fiction

  • Histoire de la police

Trois dossiers à venir (appels à contributions en cours) :

  • Justice et détention politique

  • Figures de faux-monnayeurs (du Moyen Âge à nos jours)

  • Alphonse Bertillon et l'identification des personnes

adresse du site : http://criminocorpus.revues.org

courrier de contact : redaction.criminocorpus@gmail.com

Adresse postale de la revue pour l'envoi des ouvrages à recenser :

Criminocorpus, revue hypermédia, Centre d'histoire de Sciences Po, 56 rue Jacob, 75 006 Paris

Les autres nouvelles liées à l'actualité du site sont à découvrir sur :

http://www.facebook.com/pages/CRIMINOCORPUS/107656319253945

Rappel = le carnet-blog :

http://criminocorpus.hypotheses.org

 

 

2. RAPPEL de quelques rendez-vous URGENTS

 

1. Le 8 juin, 9h-16h30

Hôtel de Soubise

Rue des Francs Bourgeois

Paris

Journée d’étude consacrée à JEAN ZAY aux Archives Nationales à l’occasion du versement de ses archives personnelles par ses deux filles.

 

 

2. COLLOQUE A L'ASSEMBLEE NATIONALE

LE 10 JUIN 2010 :

 

L'association "Victimes en série" (ViES) organise un colloque au Palais Bourbon, 126 rue de l’Université, 75007 Paris sur le thème

« La Justice face aux tueurs en séries : enseignements à tirer du procès Fourniret ».    
La journée se déroulera autour de trois tables rondes :
    
    1°) Techniques d’audition et coopération internationale : à partir de l’arrestation de Michel Fourniret, de quelle façon les investigations ont-elles été conduites, tant du côté belge que français ?
    
    2°) Gestion de l’instruction et du procès : de quelle façon la procédure a-t-elle été conduite jusqu’au prononcé du jugement ?
    
    3°) Comment améliorer la détection de la sérialité ? : une nouvelle affaire Fourniret est-elle encore possible ?

 

Pour connaître le programme :

http://www.au-troisieme-oeil.com/index.php?page=actu&type=skr&news=32682

et pour participer GRATUITEMENT (dans la limite des places disponibles), s’inscrire en envoyant un mail à :

victimes-en-serie@hotmail.fr

 

 

3. COLLOQUE INTERNATIONAL

Les 17 et 18 juin 2010

 

« Penser la violence des femmes »

 

Université Paris 7, Les Olympiades - Immeuble Montréal

105, rue de Tolbiac- 75013 - Amphi 46

Programme :

 

JEUDI 17 JUIN APRES-MIDI

 

Présidente de séance : Dominique Godineau et Xavier Crettiez 14h00

Jean-Clément MARTIN, Professeur émérite, Paris 1, Institut d’Histoire de la Révolution Française.

De la violence des femmes dans la période révolutionnaire, un paradoxe persistant.

14h20

Guillaume MAZEAU, Maître de Conférences, Paris I, Institut d’histoire de la Révolution française.

La baignoire et le couteau. Violence politique et construction du genre autour de l’assassinat de Marat (13 juillet 1793).

14h40

Quentin DELUERMOZ, Maître de Conférences, CRESC, Université Paris 13/ Nord.

Des femmes soldats sous la Commune de Paris : la légion des fédérées.

15h00

Marie-Jo BONNET, Docteure en histoire, historienne d'art, écrivaine.

Violence symbolique, violence fantasmée, l'exemple de Violette Morris (1893-1944), " femme scandaleuse".

15h20

Questions et débat

16h20

Maritza FELICES, Assistant Professor, Department of Criminology, University of Ottawa.

Des armes et des femmes : le stigma de l’utilisation de la violence à des fins politiques.

16h40

SoniaDAYAN-HERZBRUN, Professeure émérite, Université Diderot-Paris7, CSPRP.

Femmes du Liban et de la Palestine dans la lutte armée.

17h00

Violaine BARADUC, Master 2 d’anthropologie, EHESS.

La politique du singe au Rwanda. Les femmes génocidaires et la parole.

17h20

18h30

Questions et débat.

Apéritif dînatoire.

 

VENDREDI 18 JUIN APRES-MIDI

 

FIGURATION ET DEFIGURATION DES FEMMES VIOLENTES

 

Président de séance : Eric Fassin 14h

Fabienne GIULIANI, Doctorante en Histoire, ATER, Université Paris 1- Panthéon-Sorbonne, CRHXIXE.

L'impossible crime. Imaginaire et pratique de l'inceste féminin dans la France du XIXe siècle.

14h20

Martine KALUSZYNSKI, Historienne et politiste, chargée de recherche, Pacte- CNRS, IEP Grenoble.

Genèse d’un savoir, genèse d’une construction. La criminologie ou la naturalisation du regard sociologique. La femme (criminelle) sous le regard du savant.

14h40

Fanny BUGNON, Doctorante en Histoire, CERHIO d'Angers.

Entre stigmatisation et dépolitisation : à propos des femmes d'Action directe.

15h00

Raphaëlle GUIDEE, Maîtresse de conférences, littérature comparée, FoReLL, Université de Poitiers.

Figures politiques de la violence féminine dans le roman contemporain (Philip Roth, Toni Morrison, Graham Swift).

15h20

Questions, débats, puis pause.

16h20

Dominique LAGORGETTE, Maîtresse de conférences, Sciences du langage, Linguistique française, Université de Chambéry, IUF.

Le continuum entre sorcières et militantes dans les représentations culturelles (tricoteuses, pétroleuses, passionaria d'Action Directe).

16h40

Elsa DORLIN, Maîtresse de conférences, philosophie, Université Paris 1.

Les films de Girl gangs : violence collective, violence politique.

17h00

François-Xavier MOLIA, Maitre de conférences, cinéma, FoReLL, Université de Poitiers.

Qu’est-ce qu’une femme ? Violence et identité féminine dans la saga Terminator.

17h20

Questions, débats et synthèse.

 

 

3. Séminaires, Colloques, Journées d’études annoncés…

 

■ Journée d’études franco-brésilienne

« Conflits urbains, violence
et processus de criminalisation »

20 septembre 2010

 

MSH, 54 bd Raspail à Paris

Salle 214

 

Cette journée est organisée par le NECVU et le NEPP-DH (Université Fédérale de Rio de Janeiro), le CLERSÉ (CNRS), le CESDIP (CNRS) avec le soutien du GERN, du programme CAPES-COFECUB, de la MESHS (Lille) et de la MSH (Paris).

Cette troisième rencontre entre dans le cadre du projet CAPES-COFECUB entre la France et le Brésil. Elle lie plusieurs partenaires du GERN, le NECVU de l’Université de Fédérale de Rio de Janeiro, le CLERSÉ (CNRS et Université de Lille 1) et comme partenaire associé, le CESDIP et le NEPP-DH (UFRJ). La dernière s’est déroulée à Rio-de-Janeiro en
août 2009.

 

Cette rencontre est organisée autour de deux axes :

  • Conflits urbains et formes de mobilisation

  • Polices, violence et nouvelles formes locales de police

 

Programme :

 

- 9 h 30-13 h 00 :

Introduction : Dominique Duprez (CLERSÉ-CNRS) et un représentant de la direction de la FMSH

1èredemi-journée: Conflits urbains et formes de mobilisation

Présidente de séance : Joana Vargas (UFRJ)

Intervenants :

  •  
    •  
      • Marwan Mohammed : « Des Blousons Noirs à nos jours (1959-2009), l’évolution du monde des bandes en France »

      • Licia Valladares : « Les favelados à l'université: trajectoires de mobilité sociale »

      • Stéphanie Pryen : « Pratiques, trajectoires et représentations d'usagers/pratiquants d'une maison des jeunes et de la culture »

      • Abdelhafid Hammouche (professeur de sociologie à l'Université de Lille 1, CLERSÉ) : « Politique de la ville et recompositions des pratiques professionnelles »

      • Katia Sento Se Mello (UFRJ) : « Souffrance et indignation : dimensions de l'impact de la décentralisation de politiques publiques de sécurité dans la ville de Niterói »

 

- 14 h 30-17 h 30 :

2edemi-journée: Polices, violence et nouvelles formes locales de police

Président de séance : René Lévy (GERN)

Intervenants :

  •  
    •  
      • Michel Misse : « L’enquête policière au Brésil : résultats d’une recherche »

      • Virginie Malochet : « Les polices municipales en France : quel(s) type(s) de policing à l'échelle des villes? »

      • Christian Mouhanna : « L'influence d'une gestion "moderne" sur les relations police-population »

      • Vivian Ferreira Paes : « Défense des (ré)formes : une comparaison d’élaboration des procédures et des narrations criminelles par la police judiciaire et le parquet au Brésil et en France »

 

Conclusion : Michel Misse (UFRJ)

 

Regards croisés sur la régulation sociale des désordres

 

Les 26 et 27 octobre 2010 à l’Institut du Développement Social (Rouen)

Colloque organisé par l’ Association Française de Sociologie

RT3 « Normes, déviances et réactions sociales »

Appel à communication

La mutation des formes de régulation sociale et économiques, l’intensification des rapports de domination, le développement de logiques sécuritaires et la raréfaction des espaces de conflit institutionnalisés libèrent l’expression de phénomènes de violences polymorphes et complexifient les processus du contrôle social. Dans ce contexte, la compréhension des transformations de la régulation sociale des désordres nécessite alors l’articulation des analyses relatives aux normes et aux déviances avec celles visant à penser la réorganisation du contrôle social et les modes d’engagement des acteurs chargés de réagir aux désordres, à la délinquance et aux violences, aussi bien dans le champ pénal (police, justice) que dans le monde du travail social, de l’école, des sports collectifs, etc. Le réseau thématique « Normes, déviances et réactions sociales » (RT3) de l’Association Française de Sociologie a donc souhaité organiser un colloque intitulé « Regards croisés sur la régulation sociale des désordres », qui se tiendra à Rouen le(s) 26 et 27 octobre 2010.

Sur fond de mutations socio-économiques profondes, alors que l’insécurité civile n’est plus tant perçue comme la contrepartie des libertés offertes par la vie urbaine mais bien plus comme un risque pour la collectivité, la question du contrôle social des déviances se pose avec acuité. Face à la montée des préoccupations sécuritaires, dans un contexte de transformation de l’action publique en général, les politiques de prévention des désordres et de lutte contre la délinquance constituent des enjeux majeurs tant au plan national qu’au niveau local.

A travers cette journée d’étude, il s’agit de soulever la question de la police des villes au sens large, de se pencher sur l’ensemble des réponses apportées par les pouvoirs publics et les autres acteurs professionnels et sociaux pour assurer le bon ordre, éviter les débordements et pacifier les territoires. Les communications proposées porteront sur les formes actuelles de régulation des désordres, quelles que soient les sphères d’action concernées.

A l’échelle des zones urbaines, périurbaines ou rurales, il convient notamment d’identifier les espaces et les publics visés, les lieux qui, peu ou prou, font l’objet d’un mode de policing. On pense à l’évidence à la rue, aux espaces publics, mais on pense aussi aux transports en commun, aux établissements scolaires, aux centres commerciaux, aux stades, aux lieux de sorties nocturnes ou encore aux parties communes de l’habitat collectif, voire même à la sphère privée, celle du foyer familial, considérant par exemple que les mesures d’aide à la parentalité sont désormais conçues comme un levier spécifique des plans de prévention de la délinquance.

Il s’agit aussi de rendre compte du redéploiement des dispositifs de contrôle social et de la pluralité des acteurs mobilisés, d’analyser la redistribution des rôles et le renouvellement des formes de gouvernance en matière de gestion des désordres. Cela renvoie à la reconfiguration des relations entre l’Etat et les collectivités territoriales, à la redéfinition des frontières entre le secteur public et le secteur privé, au repositionnement des institutions répressives traditionnelles et à l’émergence de nouveaux segments professionnels dans le champ de la prévention de la délinquance. Assurément, les systèmes locaux de sécurité s’hybrident et se complexifient.

Parallèlement, il importe de discuter des orientations et des significations des politiques mises en oeuvre, de s’interroger sur leur portée et leurs limites en regard des objectifs poursuivis et des modèles d’action promus, par exemple en matière de prévention (sociale, situationnelle), de police (de proximité, d’intervention) ou de justice (punitive, restauratrice, réhabilitative). Comment ces différents référentiels s’actualisent-ils et s’articulent-ils en pratique ? Il s’agit d’apporter un éclairage sociologique sur les doctrines professionnelles, les logiques d’intervention, les modes opératoires, les technologies utilisées, et d’apprécier leurs impacts dans les divers champs d’action considérés.

Cet appel à communication, volontairement large et transversal, ne privilégie aucun axe de réflexion en particulier. Les thèmes des sessions de la journée d’étude seront définis sur la base des propositions de communication retenues.

- 1 - Les résumés des propositions de communication devront indiquer : nom, prénom, adresse électronique et institution d'attache du ou des auteur(s). Elles n’excéderont pas 1500 signes (espaces compris), être rédigés en français ou en anglais et devront parvenir au plus tard le 30 mai 2010, sous format word, à claire.lebailbonnard@ids.fr

- 2 - Les avis du comité de sélection seront transmis aux auteurs fin juin 2010. Les textes intégraux des propositions retenues ne devront pas excéder 35000 signes (espaces compris, notes et bibliographies incluses) devront être transmis au plus tard le 30 septembre 2010.

- 3 - A la suite du colloque, les meilleurs articles sélectionnés par le comité scientifique feront l’objet d’une publication.

 

 

Les criminologues me donnent parfois le tournis…

Jugez-en à la lecture des programmes de quelques uns de leurs futurs rassemblements et de quelques publications dont les thématiques ne manqueront pas d’intéresser des amis de la police et de la gendarmerie (et leurs amis…)

(A) Stockholm Criminology Symposium -
Deadline for registering a a paper presenter:  20 May, 2010

Over 500 delegates and speakers are now registered
With six weeks to go more than 500 delegates have signed up for the 2010 symposium. If you still have not registered and want to be part of the event, you can still do so. The deadline for registrations is May 20. If you are a speaker and have submitted your abstract, please note that you still need to register. The fee includes access to all sessions on the program, coffee and refreshments, the welcome reception on Monday June 14 and the symposium dinner on Tuesday June 15. The registration form is available online.

The program is available (http://www.bra.se/go/558)
M
ore than 200 speakers who will present their research and experiences in around 60 sessions. POLICING WILL BE AN IMPORTANT THEME THIS YEAR.

A few sessions :

Community policing in transition with Professor Mike Brogden, Professor Martin Innes and Ms Mary O'Rawe (UK).

The European Police College panel with Professor Rob Mawby, Ms Marianne Hilton, Dr Harry Peeters, Professor Tore Bjorgo, Professor Johannes Knutsson and Dr Detlef Nogala.

The National Institute of Justice Policing Research Platform with Professor Stephen Mastrofski, Professor Wesley Skogan, Ms Amie Schuck and Mr Edwin Zedlewski (USA).

To view the full program and all the sessions that are available, please follow this link.


(B) International Conference on "Freedom, Security and Justice" in Budapest, Hungary, September 2010

The National Institute of Criminology of Hungary celebrates its 50th anniversary in 2010. During the Jubilee Commemoration Year we organize a
series of events and programmes that will enable both specialists and laypeople in Hungary and abroad to become better acquainted with the work
and staff of the institute. The events of the Anniversary Year are planned so as to honour the scientific achievements and innovations of the
outstanding criminologists of recent times, and to seek out both future opportunities for cooperation and the paths along which the profession can
progress.
The conference program can be downloaded from http://en.okri.hu/images/stories/OKRI50_emlekev/nic_2010_conference_program_new.pdf,
while the registration form is directly accessible from http://en.okri.hu/images/stories/OKRI50_emlekev/okri50regform_en.doc.

See also
http://en.okri.hu/content/view/123/9/.



(C) International Conference on “the Treatment of Sex Offenders”, in Oslo, Norway, September 2010

Abstract Submission Deadline: May 31, 2010  
11
thInternational Conference
of the International Association for the Treatment of Sexual Offenders (IATSO)

First Announcement and Call for Abstracts

September, 1st - 4th 2010,Oslo, Norway
online registration
http://www.iatso.org/iatso_user_tool/iatso2010_registration_form
norway2010@iatso.org

  Odd Aalen, Oslo, Norway:  Calculating Risk: An Overview of Dynamic Models and the Integration of Causal and Survival Models

Wolfgang Berner, Hamburg, Germany, Attachment and Sexual Delinquency

Charles Borduin, Columbia, USA: Multisystemic Therapy with Juvenile Sexual Offenders: Clinical and Cost Effectiveness

Douglas Boer, Waikato, New Zealand: Arguments Regarding a Convergent Approach to Sexual Violence Risk Assessment

Peer Briken, Hamburg, Germany: Pharmacotherapeutic Options for Sexual Offenders

Franca Cortoni, Montreal, Canada: Female Sex Offenders are Different

Richard Green, London, England: Hebephilia as a DSM Diagnosis: They Cannot Be Serious!

Karl Hanson, Ottawa, Canada: Meta-Analysis of Treatment Outcome

Knut Hermstad, Trondheim, Norway: Sexual Offences, Law and Moral – Can Behavior and Attitudes be Changed by Legal and Moral Efforts

Richard B. Krueger, New York, USA: New Developments on the Diagnosis of Sexual Sadism and Masochism (prelim. title)

Fritz Lackinger, Vienna, Austria: Transference Focused Psychotherapy in Sexual Offenders

Thore Langfeldt, Oslo, Norway: Childhood, Attachment and Development of Sexual Offensive Behaviour. Implications for Therapy

William L. Marshall, Kingston, Canada: Distorted Cognitions: Criminogenic versus Non-Criminogenic Factors

Friedemann Pfaefflin, Ulm, Germany: Psychotherapy Research in Forensic Settings

Marnie Rice, Penetanguishene, Canada: Treatment for Adult Sex Offenders: May we Reject the Null Hypothesis?

Willian Seabloom, Minneapolis, USA: The Mended Heart. Recidivism after Treatment of Young Sex Offenders

Lea Studer, Edmonton, Canada: HOW is Much More Important than WHAT in Sex Offender Treatment

Richard Wollert, Portland, USA: Bayesian Computations in Sexual Offender Risk Assessment: Do they Protect from Confirmatory Bias and Illusions of Certainty

(D) International Victimology Conference in Edinburgh, Scotland, October 2010

2010 marks the 25th anniversary of Victim Support Scotland and as part of our celebrations we are hosting an exciting 3 day international victimology conference aiming to:

Address why victims choose to tell or not tell anyone about a crime

Reflect on victim engagement in the justice system

Advance the knowledge of all service provision to people affected by crime

The conference is the first of its kind. It provides a unique chance for practitioners, researchers and statutory criminal justice representatives from across the world to exchange knowledge and to develop best practice in service provision to victims of crime. The conference will reflect on victim engagement in the justice system and have a particular focus on unreported crime, an area where very little information currently exists.

Speakers include:
Viviane Reding, vice president of the European Commission, who will address recent legislative changes and outline the future agenda to improve victims’ rights throughout Europe;

Kathryn Turman, Program Director for Victim Assistance within the FBI, Kathryn Turman will give an overview of the FBI victim assistance programme and will also share her experiences of setting up victim support to families of Pan Am 103 victims following the Lockerbie bombing

Kathleen O’Hara, will speak about her personal experience following the murder of her son and how criminal justice agencies can learn to engage with people experiencing trauma;

Chickenshed will perform “Crime of the Century”, a theatre performance giving a clear image of the impact of knife crime among young people today;

An exhilarating debate between a victim, a practitioner and a researcher discussing victim empowerment, what impacts on a victim’s choice to report a crime, and the support needs of victims of unreported crime;

full programme available at http://www.vssconference2010.org.uk/programme.html

The conference will also offer a wide range of interactive workshops. If you are interested in presenting a workshop, please find more information on http://www.vssconference2010.org.uk/Abstracts.html or email us at  Conference2010@victimsupportsco.org.uk  before 15 June for more information         .

 For more information and to register for the conference, please visit http://www.vssconference2010.org.uk

  online registration =
http://www.iatso.org/iatso_user_tool/iatso2010_registration_form

 

 

(E) International Conference on Crime and Violence across  the Life Course
at Brisbane, Australia, July 2010


Crime and Violence Across the Life Course Conference

Monday 26 & Tuesday 27 July 2010

The Sebel & Citigate King George Square Hotel, Brisbane.

 

It is important to understand the precursors for violence in young offenders as well as the reasons for escalation across the life course. Griffith University is hosting a two day conference focussing on issues such as early risk factors for childhood conduct problems, effective interventions for offenders, intimate partner violence and youth violence and features an outstanding line up of international and local fessor Julie Horney, The Pennsylvania State University, USA

- Professor Alex Piquero, Florida State University, USA, "What Can Alice in Wonderland Teach Us about Criminal Careers and Life-Course Criminology"

- Professor David Fergusson, University of Otago, NZ "The Prevention, Treatment and Management of Conduct Problems"

- Professor Ross Homel, AO, Griffith University, AUS, "Pathways to Prevention: the impact on child outcomes in the primary years"

- Professor Wayne Osgood, The Pennsylvania State University, USA, "Do Persistently Antisocial Youth Become Popular During Adolescence? A Test of Moffitt's Hypothesis"

- Associate Professor Nicole Piquero, Florida State University, USA

- Dr Susan Dennison, Griffith University, AUS, "The Vulnerable Families project: Examining the immediate and long-term impact of paternal imprisonment on children"

- Dr Tara McGee, Queensland University of Technology, AUS, "Testing theoretical explanations of adult onset offending using data from the Cambridge Study in Delinquent Development (CSDD)"

- Professor Paul Mazerolle, Griffith University, AUS, "Pathways to Intimate Partner Homicide"

For full conference details see www.griffith.edu.au/kceljag

Registration (includes full catering each day) $350 per person Early Bird Special $280 per person (booked and paid by Monday 31 May 2010) To book complete and return Registration Form available at www.griffith.edu.au/kceljag.


(F) International Conference in Ljubljana, Slovenia, in September 2010 on Policing Unconventional Deviance

Faculty of Criminal Justice and Security, University of Maribor, Slovenia, is pleased to announce the  Eigtht Biennial International Conference "Policing in Central and Eastern Europe: Social Control of Unconventional Deviance"
to be held in Ljubljana, Slovenia, September 22-24, 2010.

More details can be found under:
http://www.fvv.uni-mb.si/conf2010/

(G) Launch of the official website of the recently founded Asian Criminological Society

 

The Asian Criminological Society exists:

- to promote the study of criminology and criminal justice across Asia;

- to enhance co-operation in the fields of criminology and criminal justice by scholars and practitioners;

- to encourage communication between criminologists and criminal justice practitioners in Asia and the world through publications and conferences;

- to foster training and research in criminology and criminal justice in institutions of learning, and in criminal justice agencies.

 

We encourage all interested scholars and practitioners to join ACS.

 

Just use the easy to follow instructions on our website. We also encourage research centers and criminological societies throughout the world to use our website to provide advance notice of forthcoming meetings, scholarly conferences, employment opportunities, publications, and criminology program highlights.

 

Please join with us in this exciting new development in the field of criminology. If you have any specific queries, then do get in touch with Professor Susyan Jou (the Secretary-General of ACS).

 

 

http://<http://web.ntpu.edu.tw/~sjou/campbell>

 

 

(H) New Data on Offender Statistics in Australia

Recorded crime: Offenders 2008-09 (Australian Bureau of Statistics)

 

These offender statistics provide data relating to the number and characteristics of alleged offenders who have been inst by police during the 12 month reference period. This publication provides a alleged offenders, including their age, sex, Indigenous status, principal offence, how often they have been proceeded against by police within the reference period, as well as a count of proceedings that may result in court actions.

 

See:

http://www.abs.gov.au/AUSSTATS/abs@.nsf/productsbyCatalogue/604D3D60767A

946FCA25761E0024677D?OpenDocument


(I) Recent Publications of the AIC

The Australian Institute of Criminology has released the following Research in practice tip sheet:

 Spectator violence part 1: Professional sporting events

Tip sheet no. 12

 Spectator violence refers to any violent activity that occurs among those attending a sporting event. It can be directed at players, officials or fellow spectators. This is the first of a two part series on spectator violence at sporting events. Part one covers spectator violence at professional sporting events. The second will focus on issues of violence at amateur sporting events, particularly parents as spectators and the behaviours they exhibit.

 This publication is available on the website: http://www.aic.gov.au/publications/current%20series/rip/1-10/12.aspx


The AIC has also  released the following research and public policy paper:

 Indigenous perpetrators of violence: Prevalence and risk factors for offending

Joy Wundersitz

Research and public policy series 105

 Available data indicate that Indigenous people are 15 to 20 times more likely than non-Indigenous people to commit violent offences. This report presents results of research into victimisation of, and offending by, Indigenous people. The findings are designed to inform and complement the work of the National Indigenous Violence and Child Abuse Intelligence Task Force. This report draws attention to the need to investigate the specifics of different forms of violent offending, the relationship between victims and offenders and the location and nature of different community settings.

 The publication can be found on the website: http://www.aic.gov.au/publications/current%20series/rpp/100-120/rpp105.aspx

The AIC has also realeased the following report:
Enhancing fairness in DNA jury trials

Jane Goodman-Delahunty and Lindsay Hewson

Trends and Issues no 392

Controversies over how the law should regulate the presentation of expert testimony on DNA forensic science were explored in an experimental study comparing traditional verbal with audiovisual modes of delivery. The study found pre-trial DNA knowledge, as assessed in 3,611 jury-eligible Australians, was limited. However, showing jury members an expert tutorial on DNA profiling evidence significantly improved their DNA knowledge. This paper discusses these results and the procedures that could be adopted by courts and policymakers to enhance justice in criminal cases in which DNA is introduced.

 The publication can be found on the AIC website: http://www.aic.gov.au/publications/current%20series/tandi/381-400/tandi392.aspx

 

(J) Myths and Facts about Juvenile Justice: Critical Analyses of the California System

Juvenile Justice: So Much Fiction, Who Has the Facts?

After extended exposure to distorted media reports on various alleged juvenile delinquent phenomena, one might begin to question which reports to accept as truth.  CJCJ believes in utilizing the data to tell the story.

The Myth of Mean Girls” featured in the New York Times lays to rest just that, the myth of mean girls.  The article uncovers the undeniable facts proven by tremendous research and countless reliable sources: girls are not getting meaner.

CJCJ’s newest publication “Are Teenage Criminals Getting Younger and Younger? Exposing another Urban Legend” dismantles another myth about our youth.  Statistics actually show the opposite, that “Criminals and violent offenders (are) getting older and older… not younger.”  View more commentaries on this and other policy concerns at CJCJ’s blog.

Wasting Tax Dollars: Public Relations and the California Youth Corrections System” breaks down the truth behind the inefficiencies and high costs of the Department of Juvenile Justice facilities.

CJCJ’s second revision of “Testing Incapacitation Theory: Youth Crime and Incarceration in California” was published in the newest edition of the Crime and Delinquency Journal.  Download the original version free from CJCJ’s Resource Center and learn the truth about how deterrence and incapacitation theories are ineffective strategies for reducing youth crimes.

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March’s Recommended Reading

Girls, Delinquency, and Juvenile Justice” by Meda Chesney-Lind and Randall G. Shelden, M.A., Ph.D.  Focusing on the special problems delinquent girls face within our criminal justice system, this book is possibly the most cited book on the subject of girls and delinquency.

(K) Research Study on Reconviction Rates among Dutch Offenders


Recidivism report 1997-2006: Developments in the reconviction rate of Dutch offenders Research and Documentation Centre of the Dutch Ministry of Justice (WODC)

 

25p. December 2009 (Series: Fact sheets 2009-05a)

 

For some years, the Dutch Ministry of Justice has conducted a study of the reconviction rate of Dutch offenders. The measurements relate to four study populations: adult offenders sanctioned by court or the Public Prosecutor's Service (PPS), juvenile offenders sanctioned by court or PPS, ex-prisoners, former inmates of juvenile detention centres; an English-language report.

 

See:

http://english.wodc.nl/onderzoeksdatabase/actualisering-sancties-2009.aspx?cp=45&cs=6801

 

 

(L) Launch of newly developed

Beccaria Standards in the Field of Crime Prevention

 

The Beccaria Standards include measures and requirements for quality planning, execution and assessment of crime prevention programs and projects. They offer a manual for developers and players in the field as well as other persons with responsibility in crime prevention, to ensure the quality of their crime prevention work.

Whoever is responsible in the field of crime prevention should ensure that

a.      they align the planning, implementation and reviewing of crime prevention projects with the criteria for quality outlined in science and literature.

b.      projects are designed in such a way that they can be evaluated.
c.      scientific experts, advisors, contracting bodies and sponsors are at hand to have a technical foundation for judging the project's targeting of objectives and quality.

The Beccaria Standards for ensuring quality in crime prevention projects have been translated into many languages (Arabic, Czech, Chinese, Croatian, German, Hungarian, English, French, Hindi, Korean, Lithuanian, Polish, Portuguese, Russian, Spanish, Turkish) and can be downloaded at www.Beccaria-Standards.net.

 

 

4. Des nouvelles toutes fraîches de l’édition…

 

■ Marie-Josèphe Bonnet, Les voix de la Normandie combattante, Ouest-France éditions, 2010

 Voix-Normandie-44.png

 L’ouvrage regroupe une soixantaine de documents inédits rédigés par des FFI, des résistants ou de simples témoins, sur la bataille de Normandie. C'est une histoire bien différente de l'histoire officielle que nous racontent ces paysans, ces notables, artisans, mères de famille, instituteurs, gendarmes ou curés de village, telle qu'ils l'ont vécue de l'autre côté de la ligne de front, au coeur de la défense allemande et sous les bombes anglo-américaines. Pourquoi la Résistance s'est-elle trouvée si désarmée à la veille de la Libération ? Pourquoi a-t-elle été ignorée si longtemps par les Alliés, quel est son rôle exact dans les opérations et surtout, comment a-t-elle pris en main son destin, c'est ce que nous racontent ces récits passionnants, animés tout à la fois par la fierté de combattre pour sa liberté, la peur et le chagrin devant les morts et les destructions. À travers les questions qu'ils soulèvent, on se rend compte que la Normandie ne fut pas seulement le territoire où s'est jouée la victoire militaire sur le nazisme. Elle est aussi un terrain d'affrontement politique entre les alliés anglo-américains et la France combattante du général de Gaulle qui lutte pour retrouver sa souveraineté et sa grandeur.

 

NB : Les amis de la gendarmerie y trouveront plusieurs rapports de gendarmes sur leur action résistante durant la bataille de Normandie. (p. 160 et 175 notamment).

 

■ Un pavé — cartonné (près de 430 pages) — à lire sur les plages à la fin de l’été :

Le Témoin, le sociologue et l’historien.

Quand des policiers passent à table

(J.-M. Berlière et R. Lévy dir.)

 Nouveau Monde éditions, 2010, 428p.

 

 

 

Vous l’attendiez (et nous autres !) depuis plus d’une décennie, ce travail sur les récits de vie de policiers recueillis il y a près de 20 ans pour les premiers… il va (enfin) paraître grâce à Yannick Dehée dont les éditions (Nouveau Monde éditions) sortent également trois ouvrages sur lesquels nous reviendrons après lecture, notamment une édition critique (par Olivier Forcade et Sébastien Laurent — Dieu et l’Histoire les bénissent !) des carnets du général Rivet, chef du 2e Bureau sous l’Occupation : un ouvrage essentiel pour la connaissance des « Vichysto-résistants » et la compréhension des jeux complexes du CE sous Vichy : nous en reparlerons car on y croise pas mal de policiers…)

 

En librairie le 19 août :

Le Témoin, le sociologue et l’historien.

Quand des policiers passent à table

 

Au cours des années 1990-2000, une centaine de « récits de vie » ont été recueillis auprès de policiers de générations, de corps et de carrières bien différents. Les enregistrements ont été confiés à la Bibliothèque Nationale de France et, en 2007, une journée d’étude a rassemblé une trentaine d’historiens et de sociologues autour de la question des « archives orales » et de leur utilisation scientifique souvent contestée, toujours délicate.

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Il a semblé pertinent de rassembler dans un même ouvrage, des points de vue, des pratiques, des études, qui ont en commun de réfléchir aux usages, aux limites et aux pièges du témoignage de ces experts de la confession que sont des policiers ayant occupé des fonctions diverses à différentes époques, qu'ils soient français, allemands ou britanniques.

Il nous a paru également intéressant de confronter l'utilisation de ces récits à ceux d'autres experts du questionnement (agents des services spéciaux, journalistes) ou appartenant à des professions parfois fort éloignées (cheminots, grands responsables économiques), ou encore à des acteurs ayant vécu des expériences particulières (emprisonnement, déportation, résistance).

 

Les auteurs : René Lévy et Jean-Marc Berlière, respectivement sociologue et historien, travaillent sur l’objet « police » depuis plus de trente ans et lui ont consacré de très nombreux ouvrages et articles. Tous deux appartiennent à l’équipe de recherche du CESDIP (CNRS / ministère de la Justice)

 

TABLE DES MATIÈRES

 

Mémoire orale, récits de vie et sciences sociales 9

(René Lévy, Jean-Marc Berlière)

 

Mémoire de soi, mémoire des autres.

Actualité et acuité de la mémoire orale 29

(Florence Descamps)

 

Les récits de vie de policiers :

l’expérience de deux collectes 57

(René Lévy et Antoine Provansal)

 

Mémoires en souffrance :

rafles et répression antisémites

par la préfecture de police (1942-1944) 87

(Jean-Marc Berlière)

 

Les gardiens de la paix parisiens

sous la IVe République :

des policiers de proximité ? 119

(Emmanuel Blanchard)

 

Un témoin, deux témoignages :

un policier de la DST « raconte » (1940-1970) 141

(Gaby Castaing)

 

Récits de vie de commissaires, une petite leçon

de sociologie à l’usage des historiens du futur 161

(Frédéric Ocqueteau)

 

Quand les « battantes » se racontent :

récits de vie policiers et récits médiatiques 185

(Geneviève Pruvost)

 

« Le bras modéré de la loi ? »

Femmes policiers, témoignages personnels

et identités professionnelles en Grande-Bretagne 205

(Louise A. Jackson)

 

Cop culture ? Les récits de vie oraux et écrits

des policiers anglais 227

(Paul Lawrence)

 

Vers une reconnaissance de l’intérêt

de l’histoire orale de la police en criminologie 241

(Tom Cockcroft)

 

Grands changements, petits mondes policiers :

les souvenirs des policiers ouest-allemands

et le travail de police dans les années d’après-guerre 261

(Herbert Reinke)

 

« Vol au-dessus d’un nid de dopele. »

Le témoignage des agents de renseignements :

parler pour se taire

Jean-Pierre Bat

 

Du poids des témoignages dans la construction

d’une histoire mythique :

les FTP et la résistance armée communiste 297

(Franck Liaigre)

 

Un exemple d’usage parahistorique

du témoignage oral :

le journaliste Christian Bernadac et les déportés 321

(Bertrand Hamelin et Thomas Fontaine)

 

Richesses et limites de l’exploitation

du témoignage oral des élites économiques

et financières au XXe siècle 337

(Nathalie Carré de Malberg)

 

Quand les hommes de presse font des confidences 361

(Patrick Eveno)

 

Les récits de vie de mineurs incarcérés.

Principes, embûches et fécondité de la méthode 371

(Gilles Chantraine)

 

« À quoi ça sert d’avoir une histoire

si on la ramène pas ? » :

paroles pour l’histoire des cheminots 389

(Christian Chevandier)

 

 

■ Un article

 

POLITIX, Volume 23 - n° 89/2010, p. 195-214

L. Mucchielli, « Vers une criminologie d’État en France ?
Institutions, acteurs et doctrines d’une nouvelle science policière »

Depuis 2007 et l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, on assiste au retour du débat sur la légitimité scientifique d’une discipline baptisée « criminologie » en France ainsi qu’à la mise en place d’une série d’institutions visant à centraliser et contrôler la production des statistiques et, plus largement, la production de connaissance dans le domaine de la sécurité et de la justice. Ces processus sont mis en œuvre par un réseau d’acteurs qui partagent une conception policière de cette science (la connaissance de la délinquance a pour but l’interpellation des délinquants). Ce sont ces institutions, ce réseau d’acteurs et cette doctrine que le présent article s’efforce d’objectiver

 

Un numéro de revue

Cultures & Conflits

n° 76 - hiver 2009

« FiChage et listing :

quelles inCidenCes

pour les individus ? »

 

Cultures & Conflits

redaction@conflits.org

Articles et résumés (fr/en) en ligne sur

conflits.org

www.cairn.info

 

 

 

 

SOMMAIRE

 

Les conséquences humaines de l’échange transnational des données individuelles

Didier BIGO, Pierre PIAZZA

 

De la libre circulation au contrôle permanent

Les autorités françaises face aux mobilités tsiganes transfrontalières, 1860-1930

Ilsen ABOUT

 

La lutte contre l’argent sale au prisme des libertés fondamentales

Quelles mobilisations ?

Anthony AMICELLE, Gilles FAVAREL-GARRIGUES

 

Les conséquences de la guerre contre le terrorisme sur le monde des ONG

Le cas du réseau de partenaires de Cordaid à travers le monde

François LENFANT, Lia van BROEKHOVEN, Frank van LIERDE

 

Sécurité et traitement des données personnelles

Quels impacts sur les réfugiés et les demandeurs d’asile ?

Mathijs LE RUTTE

 

Le cas S. et Marper et les données personnelles

L’horloge de la stigmatisation stoppée par un arrêt européen

Rocco BELLANOVA, Paul DE HERT

 

La difficile quête d’un équilibre entre impératifs de sécurité publique et protection

de la vie privée. Entretien avec Alex TÜRK

Propos recueillis par Pierre PIAZZA

 

La défense de l’Etat de droit peut-elle (re)devenir l’enjeu

central de la lutte contre le terrorisme ?

Entretien avec Dick Marty

Propos recueillis par Stephan DAVIDSHOFER

 

hors thème

« Quartiers de contestation... quartiers d’exclusion »

Politiques d’urbanisation et résistances populaires

à Istanbul

Gülçin ERDI LELANDAIS

 

 

 

 

5. Le présent du passé

 

Quelques remarques sur la vidéosurveillance qui rappelleront aux historiens de précédentes illusions technologiques …

 

http://www.rue89.com/2010/05/06/la-videosurveillance-coute-cher-pour-un-resultat-tres-limite-150418

 

 

 

6. À découvrir en ligne …

 

Feu la CNDS ?

La Commission nationale de déontologie de la sécurité publie son rapport 2009

Crée en 2000 par le gouvernement Jospin, la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) examine chaque année des plaintes et constate des manquements plus ou moins graves à la déontologie et au droit commis par des fonctionnaires dont le métier est pourtant de faire respecter la loi. Il s’agit donc d’un organisme de contrôle très important en termes démocratiques, dont chacun devrait se féliciter. 

Dans son rapport d’activité 2009 paru en mai 2010 (deux mois après celui du Contrôleur général des lieux de privation de liberté), la CNDS permet une fois de plus de mesurer la grande diversité des infractions commises par certains fonctionnaires.

 

Lors de sa première année de fonctionnement (2001), la CNDS n’avait été saisie que de 19 affaires. En 2009, ce chiffre est parvenu à 228, signe de la confiance que lui accordent les parlementaires par qui les saisines des citoyens doivent transiter. Au cours de l’année, la commission a pu traiter 153 dossiers qui concernent au premier chef la police nationale (72,5 % des cas), loin devant la gendarmerie nationale (12,4 % des cas) et l’administration pénitentiaire (12,4 % des cas également), le reste étant marginal. La moitié de ces affaires

sont concentrées dans seulement deux régions : la région Ile-de-France et la région Rhône-Alpes. Enfin, dans les deux tiers des situations (65 %) la CNDS a constaté que la plainte était fondée et que les manquements à la déontologie étaient avérés.

Le projet de loi LOPPSI 2 (qui arrive en discussion au Sénat jeudi 27 mai) prévoit pourtant sa dilution dans un nouvel organisme moins indépendant et doté de moins de pouvoirs d'investigation.

Lire la suite sur

www.laurent-mucchielli.org

 

 

"Policier, adjectif" : le policier, la morale et la sémantique

LE MONDE | 18.05.10 | 13h18



Dans un livre savoureux consacré aux expressions populaires (La Puce à l'oreille, éd. Denoël, 2005), Claude Duneton explique qu'un fin limier est un chien en laisse, un animal au pifomètre avancé qui traque sa proie tout en restant "obéissant et secret" à son maître, ne donnant de la voix que de façon discrète et "à bon escient". Cette définition que ne désapprouverait pas Corneliu Porumboiu, auteur de Policier, adjectif, s'applique au policier dont il nous invite à suivre le travail de filature. Son deuxième film avait été présenté à Cannes en 2009.

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2010/05/18/policier-adjectif-le-policier-la-morale-et-la-semantique_1353425_3476.html#xtor=AL-32280340

 

 

il Caso Mattelly (suite) 

 

La radiation du gendarme Mattely sérieusement attaquée devant le Conseil d'Etat

LE MONDE pour Le Monde.fr | 27.04.10 | 18h56



Quand elles sont bien menées, les audiences judiciaires, publiques et contradictoires, sont de précieux instruments de vérité. Ce fut le cas de celle qui a opposé le ministère de la défense au gendarme Jean-Hugues Matelly, devant le Conseil d'Etat, mardi 27 avril.


Accédez à l'intégralité de cet article sur Lemonde.fr
http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/04/27/la-radiation-du-gendarme-mattely-serieusement-attaquee-devant-le-conseil-d-etat_1343658_3224.html#xtor=AL-32280340



Décidément l’époque est peu sûre pour les commandants (de police ou de gendarmerie*)

* on parle dans ce cas de « chefs d’escadron », car si la gendarmerie a perdu ses chevaux, elle n’a pas oublié qu’elle a longtemps dépandu de la direction de la cavalerie et cela se sent… (voir le cas Mattelly !)

 

On sait que Philippe Pichon, commandant de police…

a été mis à la retraite d’office et mis en examen pour violation du secret professionnel, accès frauduleux à un système informatisé et détournement de données confidentielles à des fins privées, pour avoir divulgué certains éléments de fiches STIC (Système de traitement des infractions constatées)

On lira ci-dessous quelques-unes de ses réponses aux questions de lecteurs du Monde

 

"Le policier est au service des citoyens avant d'être à celui du carnet d'adresses de ses chefs"

LE MONDE pour Le Monde.fr | 26.04.10 | 17h26

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http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/04/26/le-policier-est-au-service-des-citoyens-avant-d-etre-a-celui-du-carnet-d-adresses-de-ses-chefs_1342947_3224.html#xtor=AL-32280340

En quoi votre cas est-il emblématique d'une application exorbitante du devoir de réserve ?

Philippe Pichon : Je suis commandant de police. Je suis actuellement mis en examen pour violation du secret professionnel, accès frauduleux à un système informatisé et détournement de données confidentielles à des fins privées, pour avoir divulgué au site Internet backchich.info certains éléments de fiches STIC (Système de traitement des infractions constatées), aux fins d'en dénoncer la non-mise à jour, l'utilisation frauduleuse et l'illégalité.

Je suis parallèlement en situation de suspension administrative à titre conservatoire.

Pour faire bref, j'avais, en interne, à plusieurs reprises, dénoncé les conditions d'utilisation et d'alimentation du fichier STIC, mais en vain.

Pour un policier, le "devoir de réserve" n'est pas une obligation de se taire, ni une interdiction générale de s'exprimer publiquement. Le "devoir de réserve" est une règle coutumière interne, consistant à observer une retenue dans l'expression d'opinions contraires à celles de vos chefs, sous peine de s'exposer à une sanction disciplinaire.

Donc le "devoir de réserve" ne figure pas explicitement dans les lois statutaires relatives à la fonction publique d'Etat.

Donc, encore, le "devoir de réserve" n'est textuellement pas défini.

Et pour répondre directement à votre question, je suis, hélas, emblématique de policiers souhaitant s'exprimer de façon générale au nom d'une certaine transparence démocratique. Je crois que le policier est au service des citoyens avant d'être à celui du carnet d'adresses de ses chefs.

N'êtes-vous pas tenu à un secret professionnel ?

En effet, l'article 226-13 du code pénal prévoit le secret professionnel, c'est-à-dire, pour faire court, le secret de l'instruction, et plus généralement encore, le secret de l'enquête, c'est-à-dire encore les règles relatives à la discrétion professionnelle qui concerne tous les faits, les informations ou les documents dont vous avez une connaissance directe ou indirecte à l'occasion de l'exercice de votre profession.

Mais il existe, comme vous le savez, l'article 40 du code de procédure pénale qui fait obligation à un fonctionnaire, donc a fortiori à un policier, garant de l'Etat de droit, de révéler à une autorité judiciaire tout crime ou délit qu'il aurait constaté.

Sans entrer dans les détails de ma propre affaire, la question posée est : quelle application de l'article 40 du code de procédure pénale à l'épreuve de la fonction publique d'Etat ?

Peut-on être policier et tenir un discours militant ?

Evidemment non. Je dis même exactement l'inverse : le policier est garant de la neutralité et de l'impartialité de l'Etat, qui lui-même est garant de l'égalité devant la loi et de la crédibilité de la parole publique.

Je n'ai jamais eu l'impression de faire un acte militant, mais un acte citoyen, dès lors que ma charge m'impose de dénoncer les éventuels actes illicites commis par ma hiérarchie ou les dysfonctionnements graves engendrés par la mauvaise gestion du fichier STIC. D'ailleurs, j'observe que la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) accorde sa protection aux fonctionnaires désireux de signaler ces actes illégaux quand toutes les autres solutions internes ont été épuisées.

Le devoir de réserve n'est-il pas à géométrie variable ? Est-il le même pour le simple gardien de la paix et pour la haute hiérarchie policière ?

C'est parce qu'il est mal défini textuellement que le devoir de réserve est en effet à géométrie variable et que, par conséquent, la sanction disciplinaire s'abat ou non sur celui dont la manière de servir ne serait pas dans l'air du temps.

Pourtant, le principe d'une libre expression des policiers doit se concilier avec certaines obligations. Le loyalisme à l'égard de la nation, le secret et la discrétion professionnels s'imposent, autant pendant qu'en dehors du service, à un gardien de la paix et à un haut fonctionnaire.

J'irai jusqu'à dire que le devoir de réserve s'impose encore plus pour un haut fonctionnaire. On peut sans trop prendre de risques affirmer qu'une retenue plus importante sera attendue d'un commissaire de police, dont les fonctions supposent un certain conformisme politique vis-à-vis du gouvernement, que d'un gardien de la paix, aux attributions plus techniques.

Que pensez-vous du cas Bruno Beschizza, officier de police et conseiller régional UMP en Ile-de-France. N'existe-t-il pas un conflit d'intérêt entre la fonction de conseiller régional et celle de fonctionnaire de police ?

Quel Bruno Beschizza ? Le sous-préfet récemment nommé par la volonté expresse du président de la République (si j'en crois la presse et le Journal officiel) ? Le conseiller régional d'Ile-de-France, sympathisant UMP ? Le commandant de police ? Le secrétaire général du deuxième syndicat des officiers de police ?

En effet, il n'est pas insolent de remarquer que ces différentes casquettes portent sinon un préjudice, du moins une équivoque sur les fonctions attendues d'un représentant de l'Etat de droit. Pour vous rassurer, Bruno Beschizza n'a en réalité jamais eu la possibilité d'exercer sur le terrain ses fonctions d'officier.

Etes-vous soutenu par un ou plusieurs syndicats de fonctionnaires de police ?

Une seule réponse : lors du conseil de discipline qui s'est tenu le 26 février 2009, c'est à l'unanimité des voix, représentants syndicaux compris, que ma mise à la retraite d'office de la police nationale à titre disciplinaire a été votée.

Néanmoins, j'observe que le tribunal administratif de Melun, saisi en référé, a suspendu la décision ministérielle de mise à la retraite d'office et que plusieurs hauts fonctionnaires de la police nationale ont témoigné en ma faveur.

 

■ les usages politiques — en l’occurrence cinématographiques — de l’Histoire

 

Le film "Hors-la-loi" de Rachid Bouchareb : les guerres de mémoires sont de retour, par Yasmina Adi, Didier Daeninckx...

LEMONDE.FR | 05.05.10 | 11h56

Point de vue


Accédez à l'intégralité de cet article sur Lemonde.fr
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/05/05/le-film-hors-la-loi-de-rachid-bouchareb-les-guerres-de-memoires-sont-de-retour-par-yasmina-adi-didier-daeninckx_1346714_3232.html#xtor=AL-32280340

NdE : on attend avec curiosité l’accueil réservé à un projet de film lucide et courageux, mais « de fiction » sur le FLN…

 

■ les usages politiques de l’Histoire (suite)

 

Communiqué LDH

Paris, le 13 mai 2010

 

« La Ligue des droits de l’Homme appelle au rassemblement au plateau des Glières

 

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, qui n’a cessé depuis la campagne électorale de 2007 de faire des références très particulières à l’histoire de la France, a décidé, une fois élu, de se rendre chaque année au plateau des Glières. Alors qu’il n’est jamais venu dans ce haut lieu de la Résistance lors des différentes commémorations de la bataille des Glières, il s’y est trouvé à nouveau le 8 avril 2010, à une date qui n’a aucune signification particulière, pour tenter d’annexer la mémoire de ces maquisards à un discours politique sur « l’identité nationale », ce qui est une instrumentalisation nationaliste de l’histoire.

 

Ainsi, le 12 novembre 2009, à La Chapelle-en-Vercors, il développait la vision suivante de l’histoire de notre nation : la France aurait « une âme », elle serait « un principe spirituel », « un Français reconnaît d’instinct une pensée française » et « la République a accompli le vieux rêve capétien ». Or, au moment où il déclarait la France menacée par ceux qui cultivent « la haine de soi » et « la détestation de leur propre pays », appelant à « ouvrir un débat qui va leur apprendre au fond ce que c’est que l’identité nationale française », des mesures autoritaires et graves étaient prises à la hâte sur la formation des enseignants et sur l’enseignement de l’histoire à l’école, mesures qui représentent une menace redoutable pour l’éducation des citoyens.

 

La Ligue des droits de l’Homme, refusant l'instrumentalisation partisane de l’histoire et la dénaturation de la République, appelle au rassemblement citoyen le dimanche 16 mai 2010 au plateau des Glières, sans bannière ni slogan, autour de grandes figures de la Résistance et de personnalités dont les engagements dans les domaines de la justice, de la presse, de la santé ou d'autres services publics font vivre le message de Lucie Aubrac : « Résister se conjugue au présent. »

 

NdE : une thèse en cours d’achèvement — dont l’auteur a remué quelques tonnes d’archives jamais consultées — va remettre un peu de réalité dans un épisode largement mythifié (et pas par le seul président de la République et son conseiller particulier es-histoires) … nous en reparlerons dès que possible : police, garde, milice et GMR sont des acteurs importants d’un drame qui éclaire des vérités largement oubliées.

 

 

 

 

7. dans le noir du roman ….

 

De nombreux lecteurs de cette Lettre ont pris la peine (merci) de nous écrire le choc et le plaisir qu’ils ont pris à la découverte et à la lecture des romans de Philip Kerr que nous avions vantés dans une Lettre précédente…

Aujourd’hui, j’aimerais faire de la pub à une revue considérée par beaucoup comme la « bible » des amateurs de littératures policières : Temps noirs, éditée par les éditions Joseph K. (Nantes) qui vient de sortir son N°13 : un régal comme d’habitude avec des textes et documents inédits, des interviews, des critiques…

Indispensable et à déguster lentement pendant les six longs mois qui nous séparent du prochain numéro…

 

 

 

 

 

C’est fini pour aujourd'hui et sauf GROS imprévu, nous nous retrouverons à la rentrée...

Merci à tous nos « honorables correspondants » pour leurs informations…

Et rendez-vous sur le site Politeia (overblog) pour les dernières minutes et n’hésitez pas à nous communiquer les nouvelles (parutions, soutenances de thèses, articles, séminaires, expositions, conférences, documentaires…) qui entrent dans notre champ d’intérêt et auraient échappé à notre attention…

 

 

 

Avertissement :

Pour ceux qui recevraient cette « Lettre aux amis… » pour la première fois :

 

1/ Il y a de fortes chances que vous ayez été « balancé » par un/des ami(s) : cherchez le(s)quel(s)

 

2/ Cette « Lettre » (dont le titre est inspiré de la rubriques « Deux mots aux amis » d’un journal libertaire du début du XXe siècle) parfaitement informelle et à fréquence irrégulière, mais qui a tendance à se resserrer, a pour but de diffuser les informations — notamment publications de livres ou d’articles, mais également soutenances de thèses, colloques ou journées d’études — en rapport avec l’histoire, la recherche, la réflexion, les archives et sources… concernant peu ou prou le domaine policier (gendarmerie comprise !)…

 

NB : Il n’est pas nécessaire d’aimer la police (ou la gendarmerie !) pour être destinataire de cette Lettre : s’intéresser à l’histoire d’institutions qui jouent un tel rôle dans l’histoire et occupent une place si délicate dans la démocratie, suffit…

 

MAIS si vous souhaitez ne plus figurer sur la liste des destinataires, rien de plus simple : répondez à ce courriel avec la mention STOP !

 

En revanche si vous connaissez des gens susceptibles d’être intéressés par ces nouvelles, n’hésitez pas, soit à leur faire suivre ce courriel, soit à nous transmettre leurs adresses électroniques (voir 1.).

 

Si vous souhaitez connaître ou recevoir les Lettres précédentes, il suffit de demander… ou d’aller consulter les Archives du site http://politeia.over-blog.fr/

 

Dernier détail : le rédacteur de ce courriel ne saurait tout connaître de ce qui paraît et se fait dans le domaine… ce qui explique les éventuelles lacunes et absences…

Là encore, le plus judicieux est de me prévenir, je transmettrai bien volontiers l’information…

jmb

 

 

 

 

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